Stigmata – C.J. Sterne

Stigmata – C.J. Sterne

D’aussi loin qu’il se souvienne, Enki a toujours vécu entre les murs d’une maison close. Une vie dure et monotone, baignée de chansons et d’histoires où de pauvres filles de joie finissent toujours par être sauvées par de beaux chevaliers. Mais Enki sait bien que ces choses-là n’arrivent jamais.

Jusqu’au jour où un jeune étranger passe la porte de l’établissement. Rey porte sur sa peau les stigmates d’une autre vie. Des marques qui intriguent Enki, autant qu’elles l’inquiètent.

Les symboles des initiés à la magie…


Je ne suis pas une lectrice très difficile – plutôt l’inverse en fait, demandez à ma wishlist Amazon – mais en ce qui concerne les romances homosexuelles, je suis un peu plus difficile à convaincre. Je pense que ça me vient de mes tentatives pour lire des mangas Yaoi, et du fait que je suis à chaque fois tombée sur des concentrés de cliché présentant le viol comme terriblement romantique. À présent, grâce à Cordelia, je choisis mieux mes lectures dans cette catégorie, mais je ne connaissais pas encore la chaîne quand je suis tombée sur Stigmata. Le précédent roman du même genre que j’avais lu était les Loups de Riverdance, que j’avais abandonné au bout de cent pages, alors j’étais un peu méfiante.

Stigmata met en place un univers plutôt intéressant, mais ne prend pas vraiment le temps de le développer. On passe à peine sur certains aspects dont j’aurais pourtant voulu en savoir plus. Comme le roman est très court, je savais que je devais m’y attendre. Cela dit, comme certains éléments se répètent, parfois à un point qui me faisait lever les yeux au ciel, j’ai du mal à comprendre pourquoi l’autrice a fait le choix de privilégier ces répétitions qui, à mon sens, alourdissaient l’histoire, plutôt qu’un développement de son univers.

Les personnages, quant à eux, sont attachants, mais un peu clichés. Cela dit, j’aimerais en savoir plus sur l’un d’eux, qui intervient vers la fin du roman, mais pour les autres, je ne leur ai rien trouvé de bien exceptionnel. C’est censé être le narrateur qui nous attache à l’histoire, mais il se plaint et se complaît dans sa situation, ce qui, au bout de 150 pages, commence à faire beaucoup, même si je peux comprendre pourquoi il agit et pense comme ça.

Cela dit, j’ai apprécié, suffisamment pour avoir acquis le recueil de nouvelles qui met un point final à l’histoire en développant les aspects qui auraient dû l’être dans l’histoire principale.

En conclusion : Une lecture en demi-teinte, qui m’a toutefois fait passer quelques bons moments.

stars3

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