Les Misérables T1 (V. Hugo & T. Arai)

Les Misérables T1 (V. Hugo & T. Arai)

Jean Valjean soutient depuis toujours sa soeur et ses 7 enfants. Il essaie de gagner de l’argent et de les nourrir comme il peut en élaguant des arbres. Mais l’hiver arrivé, il n’a plus de travail. Après avoir vendu le pistolet de son défunt père, il ne peut même plus braconner et se trouve obligé de voler du pain pour les empêcher de mourir de faim. 
Malheureusement, il se fait arrêter. Sorti de prison après 19 ans d’incarcération, c’est un homme changé, un rebut de la société qui n’a plus foi en rien. Après s’être fait rejeter de toutes les auberges et tous les villages sur son passage, il trouve refuge chez l’évêque Bienvenu, un homme d’église au cœur bon, qui ne vit que pour aider son prochain… Commence alors pour Jean Valjean, l’ancien forçat, une nouvelle vie.


Je fais partie de ces personnes qui ont du mal à lire les classiques. Pour l’école, je me suis frottée au Dernier jour d’un condamné de Victor Hugo et j’ai eu énormément de mal à le lire – autant dire que même si l’histoire m’intéressait énormément, je n’allais pas me lancer de gaieté de coeur sur les Misérables. Et puis on m’a parlé du manga, qui avait l’air vraiment sympa. Il ne m’a pas fallu longtemps pour me lancer !

J’ai adoré les dessins de monsieur Arai, qui s’harmonisent parfaitement avec l’ambiance du récit de Victor Hugo. Son trait est vif et j’ai ressenti beaucoup d’émotion au fur et à mesure des planches. Il retranscrit un parfait crescendo tout au long de l’incarcération puis de la libération de Jean Valjean, et puis une douceur bien plus grande lorsqu’on en vient à parler de l’évêque de Digne. J’ai adoré la symbolique qui entoure le personnage de Jean Valjean et de la rage qui grandit en lui d’être puni à jamais pour un crime dérisoire et motivé par l’envie de voir survivre sa famille.

L’histoire était tout à fait à mon goût : prenante et pleine de symboles qui étaient vraiment très bien utilisés. Les personnages sont attachants, même ceux que nous sommes censés trouver ridicules comme la bonne de l’évêque, pétrie de préjugés. J’ai aussi beaucoup été touchée par la soeur de l’évêque dans la lettre qu’elle écrit à son amie d’enfance.

En conclusion : Un manga que je vous conseille fortement et dont j’ai hâte de lire la suite !

stars4

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